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Mercredi 20 juin 2012

Expositions Trompe l’œil au Musée des Arts décoratifs

et Arles, les fouilles du Rhône, un fleuve pour mémoire au Louvre


Le trompe l’œil trouve son origine dans les fresques et mosaïques antiques, mais la Renaissance et le Maniérisme vont amplifier ce phénomène avant que la période Baroque n’en fasse un genre à part entière. La virtuosité atteint alors son comble et cette illusion doit alors beaucoup aux techniques de la perspective et du clair-obscur.

En art décoratif, cette “ tromperie des yeux ” prend des formes très diverses et s’applique à l’objet, la mode ou l’affiche. De nombreuses matières peuvent être imitées par d’autres : le linoléum imite le plancher, la céramique le jaspe, le papier peint le marbre …

L’objet nous trompe sur sa matière ou sa fonction ; en jouant avec les styles et les références, il nous trompe aussi sur son époque : le Moyen-Âge réinterprète l’Antique alors que le XIXe siècle imite le Moyen-Âge … les jeux fondés sur les mécanismes de la vision et les effets d’optique sont tout autant utilisés par les créateurs pour troubler la perceptif du réel.

Comme un jeu de piste à travers les siècles et les matières, cet accrochage nous convie au grand jeu de l’illusion : près de 400 objets issus des collections, jamais ou rarement montrés, témoignent des inventions techniques et artistiques.


En partenariat avec le musée départemental Arles antique, le Louvre présente les pièces les plus emblématiques issues des fouilles menées dans le Rhône pendant 20 ans. A travers cette exposition, le riche passé de l’Arles romaine renaît ; des objets rarissimes sont présentés : fragments architecturaux, témoignages de la statuaire et de l’orfèvrerie romaines, objets votifs, amphores, lampes, bijoux … Aux œuvres provenant du musée d’Arles, s’ajoutent celles du Louvre, du musée Calvet (Avignon) et du musée de Turin qui prête l’unique buste de Jules César identifié comme tel jusqu’à la découverte du buste d’Arles.

L’exposition met l’accent sur l’apport de ces fouilles pour la connaissance du monde antique et la sollicitation de nombreux champs d’expertise pour interpréter ces objets découverts dans un contexte parfois chaotique et complexe : analyse des techniques antiques de fonte (avec la découverte d’objets rares en bronze, et bronze doré matériau très peu conservé de cette époque), détermination de l’origine géographique des marbres utilisés pour la statuaire, méthode d’identification des portraits des grands personnages de l’époque, étude des échanges commerciaux sous l’empire romain …

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